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Le développement de la mérule est souvent associé à des conditions d’obscurité et de faible ventilation. Mais comment ce champignon dévore-t-il le bois ? Une équipe de chercheurs vient d’analyser la séquence génomique de Serpula lacrymans et a ensuite caractérisé sa technique de dépolymérisation de la lignine. Il ressort de cette étude que ce champignon brun produit d’abord de grandes quantités de radicaux libres hydroxyles. S’en suit alors une réaction puissante qui permet de casser la couche de lignine : la mérule peut alors se nourrir librement de cellulose. Ce mécanisme précis qui consiste à casser la lignine était jusqu’à aujourd’hui relativement incompris. Sans cette production de radicaux libres hydroxyles, la mérule ne pourrait pas dégrader la lignine et ne pourrait dès lors pas de se nourrir du bois. Cette découverte permet une meilleure compréhension du développement de la mérule pour favoriser la lutte contre ce fléau du bâtiment. Cela permet aussi de mieux comprendre la dégradation des polymères du bois, ce qui pourrait donner des idées à certains dans les processus de fabrication de biocarburant, notamment. [B. de P.] Communiqué de presse INRA, 15/07/2011.
Il s’agit d’une toute petite chauve-souris d’environ 5 g très proche du vespertilion à moustaches (Myotis mystacinus) et du vespertilion de Brandt (Myotis brandtii). Cela fait seulement 10 ans que cette espèce a été décrite en Europe. Elle a été trouvée en France, en Allemagne et dans plusieurs pays de l’Est et du Sud. Elle se retrouve surtout dans les forêts feuillues en milieu humide. Peu de colonies sont connues mais il semblerait que les femelles se rassemblent dans des trous d’arbre et chassent les insectes à proximité. Un vespertilion d’Alcathoe a été capturé près de Rochefort en juillet dernier lors d’un inventaire annuel réalisé par le groupe de travail « chauve-souris » de Natagora. Il est à présent une des 21 espèces de chauves-souris recensées en Belgique. Cette espèce indigène avait déjà été détectée par ultrasons au début de cette année en Province de Namur par un membre de Natuurpunt. Dans un contexte où toutes nos espèces de chauves-souris sont en déclin, l’accent est mis sur l’importance de leur protection qui profitera naturellement à tout un cortège d’espèces qui utilisent les mêmes milieux. [N.P.] Communiqué de presse Natagora, 03/08/2011.
Des chercheurs ont injecté de l’oxygène enrichi dans l’eau du sol à une profondeur de 75-90 cm. L’expérience est menée dans une jeune forêt mélangée de hêtre et de chêne dans des conditions sèches et dans un dispositif excluant les pluies. L’expérience montre que six jours après l’injection d’oxygène, on retrouve ce dernier dans la zone superficielle du sol mais pas dans les zones intermédiaires. De plus, l’oxygène se retrouve dans le chêne et pas dans le hêtre, ce qui est logique étant donné que les racines du hêtre pénètrent moins profondément que celles du chêne. Cela tendrait à montrer le rôle prédominant du chêne dans la prospection des couches profondes du sol ainsi que dans l’approvisionnement en eau des couches superficielles grâce à la remontée hydraulique assurée par ses racines. Les effets de l’acquisition de l’eau par le chêne sur les autres espèces n’ont pas été observés dans cette étude mais les résultats suggèrent une contribution positive d’espèces comme le chêne pour maintenir la biodiversité lors d’épisodes de sécheresse. [E.B.] Zapater M., Hossan C., Bréda N., Bréchet C., Damien B., Granier A. [2011]. Evidence of hydraulic lift in a young beech and oak mixed forest using 18O soil water labelling. Trees - Structure and Function 68 : 433-442 (10 p., 6 fig., 3 tab., 52 réf.).
Lors du printemps 2008, un groupe de scientifiques a suivi le développement foliaire de dix peuplements de hêtre et dix autres peuplements de chêne pédonculé situés en Flandre, couvrant un large panel de conditions stationnelles. Le développement foliaire était suivi pour chaque site par une série de photographies prises à intervalles de quelques jours, à l’aide d’un objectif hémisphérique selon un protocole très précis. Traditionnellement, le développement foliaire, exprimé par le recouvrement de l’espace aérien sous forme de LAI (Leaf Area Index, ou rapport entre la surface réellement couverte par les feuilles et la surface au niveau du sol). Cet indice LAI se développe généralement pour une même année selon trois phases distinctes : une augmentation rapide au printemps, un maximum constant en été, et enfin un déclin durant l’automne. Entre mars et août 2008, à la place de l’augmentation constante et rapide printanière attendue, trois périodes différentes ont été observées pour les deux essences : une augmentation importante du LAI ; suivie d’une période, inattendue, entre mi-mai et début juin, avec une valeur de LAI constante ; avant une reprise plus légère de la croissance foliaire (qui est suivie par la phase de valeur maximale du LAI). La deuxième phase, avec une valeur constante de LAI, pendant la période où son évolution est théoriquement constante, a surpris les scientifiques qui ne s’attendaient pas à un tel résultat. Cette phase est due aux conditions météorologiques régionales durant cette période. Les conditions météorologiques seraient les principaux critères qui font varier cet indice de recouvrement à l’intérieur même d’une saison. Notons que le hêtre serait principalement affecté par le rayonnement solaire alors que le chêne serait plutôt dépendant des températures minimales et maximales de l’air. Enfin, et pour les deux essences, plus le peuplement est dense, plus l’augmentation du LAI se fait rapidement, surtout au début du printemps. [B. de P.] Bequet R., Campioli M., Kint V., Vansteenkiste D., Muys B., Ceulemans R. [2011]. Leaf area index development in temperate oak and beech forests is driven by stand characteristics and weather conditions. Trees - Structure and Function DOI 10.1007/s00468-011-0568-4 (12 p., 3 fig., 3 tab., 61 réf.).
L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en France, vient de publier les chiffres d’accidents de chasse pour la saison 2010/2011 : 131 accidents dont 18 mortels. La tendance est à la baisse depuis de nombreuses années (174 accidents la saison dernière). La répartition des victimes est la suivante : 53 % sont des chasseurs, 15 % des accompagnateurs et 9 % des non chasseurs. 23 % sont des auto-accidents, consécutifs à une chute le plus souvent. Au grand gibier, c’est la chasse au sanglier qui rassemble le plus d’accidents (69 %), suivie de celle au chevreuil et au cerf (25 et 6 %). Pour le petit gibier, le tir du gibier à plume compte 63 % des accidents, contre 37 % pour le gibier à poil. Même si on observe une diminution d’environ 2 % du nombre de permis de chasse chaque année, leur nombre était encore, en 2009/2010, de plus d’un million trois cent mille. L’ONCFS et la Fédération nationale des chasseurs de France investissent depuis longtemps dans des actions d’information et de communication pour la sécurité à la chasse. Au vu des derniers chiffres, plusieurs recommandations sont formulées aux chasseurs sur les aspects les plus sensibles : nécessité d’une organisation rigoureuse des battues. Cette dernière saison, le tir dans l’angle des 30° et la désorganisation de la battue ont été la cause de 72 % des accidents pour le grand gibier. Le chef de battue doit définir clairement le poste de chacun, chasseurs et accompagnateurs, et veiller au respect de l’angle de sécurité ; lors de la manipulation des armes, l’attention doit être portée sur l’utilisation de la bretelle : à n’utiliser qu’avec une arme déchargée. Ces deux dernières années, 17 accidents dont 6 mortels ont été causés de cette manière. [C.H.] Communiqué ONCFS-DAT-Réseau « Sécurité à la chasse », juin 2011.
Les arbres et les forêts nous frappent par leur démesure : âge, hauteur ou diamètre des arbres, durabilité du matériau bois, surfaces occupées par certaines espèces… Ces caractéristiques dépassent celles de la plupart des autres êtres vivants. Les informations concernant ces records sont difficiles à obtenir, parce que dispersées dans la littérature ou accessibles uniquement par interview des acteurs du monde forestier. L’auteur de cet article explore les records de vieillesse des arbres dans le monde. Il y relate notamment qu’un étudiant américain a abattu un pin (Pinus longaeva) probablement âgé de plus de 5000 ans, plus ancien donc que les pyramides égyptiennes. En général, les résineux survivent un plus grand nombre d’années que les feuillus, mais l’auteur cite tout de même un baobab de plus de 1500 ans ou encore un chêne issu des forêts polonaises contenant 710 cernes. Il explique également comment ces arbres peuvent survivre aussi longtemps, reprenant des critères tels que la présence de cellules mortes (duramen), la durée de régénération des cellules du cambium, qui peut atteindre des milliers d’années, ou encore les particularités du milieu de vie de ces arbres multicentenaires. Deux méthodes d’analyse sont utilisées pour étudier l’âge des individus, la première consiste à en compter les cernes sur une carotte prélevée à la tarière ou sur une tranche du tronc, et la seconde est la datation au carbone 14. Ces deux méthodes sont elles aussi expliquées en détail dans l’article. [A.R.] Dupouey J.-L. [2009]. Le plus vieil arbre. Revue Forestière Française 62(6) : 671 – 679 (9 p., 2 fig., 12 réf.).
En 2020, 20 % de l’énergie consommée en Europe devra être d’origine renouvelable. Pour augmenter la ressource en biomasse, les cultures dédiées sont à l’étude en France. Il s’agit de surface sur lesquelles des arbres sont plantés uniquement pour la production de biomasse. Les autres fonctions de la forêt ne sont pas prises en compte. Les deux espèces étudiées sont le peuplier et l’eucalyptus, actuellement essentiellement plantées pour l’industrie du papier. Des cycles en TCR (taillis à courte rotation) et TTCR (taillis à très courte rotation) sont comparés sur le plan des bilans énergétiques totaux. Les résultats donnent, selon les scénarios, un ratio énergétique compris entre 12 et 27 (27 pour le TCR de 30 ans). Les cycles plus longs ont l’avantage car ils nécessitent moins de fertilisant et maximisent la production. [E.B.] Nguyen The N., Maupu P., Vial E. [2011]. Bilan énergétique et émissions de gaz à effet de serre des taillis à courte ou très courte rotation d’Eucalyptus et de Peuplier. Revue Forestière Française 62(6) : 641-653 (13 p., 2 fig., 5 tab., 21 réf.)
En 2005, la Suède a été confrontée à la plus importante tempête de son ère moderne : près de 75 millions de mètres cubes ont du être exploités sous forme de chablis. De plus, durant la période 2006-2008, trois millions de mètres cubes supplémentaires ont été exploités après avoir été touchés par l’Ips typographe, fréquemment associé à des dégâts post-tempête. Afin d’évaluer la résistance des épicéas au champignon associé à l’ips (Ceratocystis polonica) dans les zones touchées, certains arbres ont été inoculés de manière massive avec ce champignon. Trois catégories d’arbres ont ainsi été suivies : des épicéas sans dégât apparent, d’autres ayant subit une réduction manifeste de leur croissance en hauteur, et enfin, des épicéas ayant été partiellement déraciné mais encore sur pied, malgré le détachement partiel du système racinaire et du sol. Contrairement aux attentes, les épicéas sans dégâts apparents ont moins bien résisté au champignon que ceux endommagés par le vent. Une modification chimique de l’écorce pourrait en partie expliquer ces résultats. [B. de P.] Zhao T., Solheim H., Langström B., Borg-Karlson A.-K. [2011]. Storm-induced tree resistance and chemical differences in Norway spruce (Picea abies). Annals of Forest Science 68 : 657-665 (9 p., 3 fig., 3 tab., 40 réf.).
Les caractéristiques des épicéas qui ont résisté à une attaque massive de scolytes sont mises en évidence dans le but de comprendre s’il existe un faciès d’arbre plus résistant et si des principes de gestion pourraient en être déduits pour les forêts à risque. Les arbres présentant un ombrage individuel, c’est-à-dire avec un houppier bien développé, ont tendance à survivre. Les chercheurs expliquent que les individus qui dépendent de l’ombrage des voisins sont très souvent attaqués lorsque une trouée apparaît. La distance entre les arbres est aussi un élément important. Plus les arbres sont proches, plus ils risquent d’être infectés. Les arbres dominants sont aussi moins attaqués que les dominés. Pour résumer, des arbres dominants, avec un houppier bien développé et ne touchant pas les autres auraient moins de chance d’être attaqués. [E.B.] Jakus R., Edwards-Jonasova M., Cudlin P., Blazenec M., Jezik M., Havlicek F., Moravec I. [2011]. Characteristics of Norway spruce trees (Picea abies) surviving a spruce bark beetle (Ips typographus L.) outbreak. Trees - Structure and Function 68 : 433-442 (9 p., 1 fig., 2 tab., 47 réf.).
Le bois mort en forêt est vital pour de nombreuses espèces d’insectes, d’oiseaux et de champignons notamment. À ce titre, il est reconnu de façon générale comme un indicateur de la biodiversité et sa présence en forêt a d’ailleurs été favorisée ces vingt dernières années avec pour effet une augmentation de son volume. En Suisse, un projet de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) étudie l’influence de différents paramètres de peuplement et de structure sur la présence des espèces de coléoptère vivant dans le bois mort des hêtraies. Pour ce faire, cinq forêts de production ont été comparées à cinq forêts naturelles, ces dernières comprenant généralement plus de bois mort. Deux peuplements se sont démarqués en termes de nombre de coléoptères : l’un, peuplement de production riche en espèces et pauvre en bois mort, l’autre, une réserve naturelle riche en bois mort mais pauvre en espèces. La quantité de bois mort ne suffit donc pas à estimer la biodiversité. Les peuplements irréguliers, dans lesquels coexistent différents stades de développement, ont des structures nettement plus riches que les peuplements équiennes. À coté des jeunes arbres, des individus plus vieux et plus larges offrent des niches d’habitat particulières ; de plus, ces peuplements offrent une fréquence plus élevée de clairières ensoleillées grâce à la mise en place de coupes progressives ou jardinatoires. Ces mises en lumière permettent aussi une hausse de la biodiversité, entre autres grâce au développement d’une strate herbacée abondante, aux multiples plantes à fleurs. C’est le rôle de la structure et de la lumière qui est ainsi mis en exergue. [A.R.] Caminada M., Lachat T., Wermelinger B., Rigling A. [2011]. Coléoptères saproxyliques dans les hêtraies. Le bois mort n’est pas l’unique facteur à prendre en compte. La Forêt 64 (6) : 13-15 (3 p., 1 fig.).
La Bernache du Canade, cette grande oie typée d’environ 1 mètre, herbivore, au bec et aux pattes noires, au corps gris-brun et à la gorge et aux joues blanches, est une espèce d’oiseau d’eau introduite en Angleterre dès le XVIIe siècle comme oiseau d’agrément. C’est ensuite à des fins cynégétiques que s’est poursuivie son introduction à travers toute la Grande-Bretagne, puis dans de nombreux pays d’Europe tout au long du XXe siècle. Espèce migratrice au sein de son aire d’origine, l’Amérique du Nord, elle est plutôt sédentaire en France. Sa longévité (jusque 24 ans), la très bonne réussite de sa reproduction, sa grande adaptabilité, la présence de biotopes favorables à son développement, ont contribué au succès de son implantation. À l’heure actuelle, sa population européenne est estimée à environ 160 000 individus dont environ 50 % en Grande-Bretagne. Sa reproduction est effective dans dix-sept pays (B, NL, L, F, D, IT, DK…) et sa population est en augmentation. Sa présence a de nombreuses conséquences néfastes pour l’homme : pollution des eaux de baignade, réduction des productions fourragères, dégradation des prairies ou des espaces verts, transmission potentielle de maladies à l’homme, sécurité aérienne ou encore impact sur la flore et les autres espèces d’oiseaux (compétition avec les espèces autochtones, hybridations). Dans les associations internationales comme l’EAWA (Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie), elle figure en deuxième position dans la liste des espèces ayant le plus d’impacts sur le fonctionnement des écosystèmes en Europe, et pour le programme DAISIE (Delivering Alien Invasive Species Inventories for Europe) elle appartient à l’une des cent espèces (dans l’ensemble des espèces animales, végétales ou fongiques) réputées les plus préoccupantes d’un point de vue environnemental, sanitaire, social et économique en Europe. Des campagnes de régulation et d’éradication ont été réalisées ces dernières années dans divers pays européens. En France, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), les Fédérations départementales des chasseurs (FDC) et la Fédération nationale des chasseurs (FNC) s’impliquent depuis 2008 dans le suivi des espèces allochtones invasives et ont réalisé une enquête sur la population des Bernaches du Canada sur l’ensemble du territoire français. Des actions de régulation ont été entreprises dans certaines régions. L’article conclut que pour avoir un impact efficace sur la bernache, il est nécessaire d’avoir une approche stratégique globale, portant à la fois sur la maîtrise de la dispersion des populations et sur l’éradication des noyaux reproducteurs. L’article préconise un choix adapté de plusieurs méthodes combinées en fonction de la situation. [N.P.] Fouque C., Schricke V., David Y., Serre D. [2011]. La bernache du Canada : une espèce exotique devenue envahissante. Diagnostic, Plan de lutte, Régulation. Faune Sauvage 290 : 18-31 (14 p., 9 fig., 1 tab., 21 réf.).
Les populations de Cerf élaphe de l’île de Rum, en Écosse, sont suivies sur le plan scientifique depuis le début des années ‘70. Elles constituent l’objet idéal d’une étude des effets du réchauffement climatique sur les caractéristiques phénologiques des populations de mammifères sauvages. Les chercheurs ont notamment relevé des variations temporelles significatives pour six d’entre elles : la date d’œstrus et la date de mise bas pour les femelles ; la date de perte des bois, la date de perte du velours, le début du rut et la fin du rut chez les mâles. Ces dates ont avancé de 5 à 12 jours sur la période de l’étude couvrant 28 années. Une relation a pu être mise en évidence entre ces changements et des mesures climatiques locales associées à la croissance des plantes au printemps et en été (degrés-jours de croissance). Aucune relation n’a cependant pu être mise en évidence entre ces dernières variables et des caractéristiques reproductives clés chez les femelles, comme le poids des faons et la mortalité des faons à la naissance, par exemple. Le poids moyen des bois s’est accru au cours du temps, ce que les chercheurs attribuent à une amélioration de la disponibilité des ressources au cours de la saison de végétation. Il ne semble pas qu’il y ait eu d’impact sur le succès reproductif des mâles comme cela aurait pu être observé si un décalage était survenu entre le rut des mâles et l’œstrus des femelles. [D.A.] Moyes K., Nussey D.H., Clements M.N., Guinness F.E., Morris A., Morris S., Pemberton J.M., Kruuk L.E.B., Clutton-Brock T.H. [2011]. Advancing breeding phenology in response to environmental change in a wild red deer population. Global Change Biology 17 : 2455-2469 (15 p., 4 fig., 2 tab., 60 réf.).

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