Home

Accueil » Recherche globale » forêt-MAIL

forêt-MAIL

Résultats 85 - 96 de 806

Une journée de démonstration des outils « Becker » était organisée le 21 octobre dernier dans la région de Paliseul. Cette démonstration, organisée par les pépinières Gailly et Arbo’Plants, a réuni un grand nombre de forestiers à la curiosité aiguisée, autour de la question du travail localisé du sol. Les différents outils présentés, inventés par la Société Becker, sont réalisés dans un métal particulièrement résistant. Ils sont attachés sur des minipelles, habituellement utilisées dans des conditions de chantier de construction ou de génie civil plutôt qu’en forêt. Les avantages de travailler avec une minipelle sont le peu d'encombrement de la machine, la pression au sol relativement faible, le recours à des chenilles en caoutchouc avec des dessins peu agressifs et la possibilité de travailler dans des conditions de pente relativement forte. Un des outils, un sous-soleur multifonction, permet de planter dans le recrû, en enlevant tous les éléments gênants pour l’accueil du futur plant et en permettant un travail localisé du sol pour un meilleur développement ultérieur du plant. D’autres outils étaient présentés, comme un scarificateur permettant d’enlever la végétation (spécialement les fougères ou les ronces) ainsi que la banque de graines présente en surface. Grâce à lui, on peut mettre à nu le sol pour qu’il soit propice à l’accueil de semis ou de plants, en éliminant la concurrence directe des herbacées pendant une certaine période. [B. de P.] Journée de démonstration dent Becker, 21 octobre 2011.
Benoît Lutgen, ministre en charge des forêts, a été interpellé en Commission des travaux publics, de l’agriculture, de la ruralité et du patrimoine du Parlement wallon au sujet de la présence du loup en Région wallonne. La question portait sur les conclusions apportées par le DNF depuis la fin des attaques survenues sur différents troupeaux de moutons à Gedinne (Province de Namur), en juillet dernier, et sur la crédibilité que le DNF attribue au reportage diffusé par une chaîne de télévision dans lequel un loup avait été identifié par plusieurs spécialistes. Le ministre est revenu sur ces attaques et sur les étapes de l’enquête. Le DNF a tout d’abord consulté des scientifiques afin d’obtenir des informations sur base de l’observation des carcasses des moutons agressés. La thèse qu’il s’agissait d’attaques par un lynx a été écartée au profit d’attaques par un canidé. Plus aucune attaque n’a été signalée depuis. Début septembre, le DNF a été informé via les scientifiques français interrogés par la chaîne de télévision que cette dernière disposait d’images d’un animal attaquant une carcasse laissée sur place. Le ministre a ensuite conclut qu’il n’existait aucune preuve qu’il s’agisse d’attaques commises par un loup et que, de plus, notre biotope n’est pas adapté à son retour dans notre région. Il a ajouté qu’il n y avait pas lieu de prendre des mesures particulières en matière de circulation en forêt et que plus aucun signe de la présence de l’animal, quel qu’il soit, n’a été relevé. [N.P.] Parlement wallon, C.R.I.C. n° 10 (2011-2012).
Pour donner des conseils de gestion en matière de régénération naturelle sous couvert, une estimation de la lumière transmise est nécessaire. Souvent, seuls les paramètres de peuplement sont utilisés par les gestionnaires pour prédire la lumière du sous étage dans les peuplements irréguliers ou en cours d’irrégularisation. Une étude a été réalisée au Royaume-Uni dans un peuplement d’épicéa de Sitka en cours d’irrégularisation. L’objectif de l’étude était d’explorer la relation qui existe entre la transmission de lumière et (1) les caractéristiques du peuplement et (2) la croissance des semis naturels du sous-étage. Pour atteindre l’objectif, plusieurs modèles ont été créés. Pour valider les modèles, la lumière transmise a été mesurée de manière quantitative grâce à des photos hémisphériques. Les modèles créés ont tendance à sous-estimer la quantité de lumière transmise. Cependant, une relation acceptable a été identifiée entre la lumière transmise et la croissance de l’année en cours des semis. Une relation entre la transmission de la lumière et des observations de la structure de la canopée a également été identifiée. En conclusions de l’étude, les caractéristiques simples du peuplement ne se sont pas avérées appropriées pour prédire le développement des semis et par conséquent, ne sont pas des outils adaptés à la gestion des peuplements en cours d’irrégularisation. [C.S.] Bertin S., Palmroth S., Kim H.S., Perks M.P., Mencuccini M., Oren R. [2011]. Modelling understorey light for seedling regeneration in continuous cover forestry canopies. Forestry 84(4) : 397-409 (13 p., 6 fig., 2 tab., 55 réf.).
Comme chaque année, le FCBA a analysé les ventes d’engins d’exploitation forestière en France. Les grands types de machines s’y retrouvent, à l’exclusion des tracteurs agricoles, engins du génie civil transformés et déchiqueteuses pour plaquettes forestières. En regardant l’évolution des ventes depuis plusieurs années, c’est l’année 2000 qui a connu les meilleures ventes, et cela suite à la tempête de 1999 et la nécessité d’exploiter des volumes particulièrement importants. Les années suivantes ont été plus creuses, excepté une amélioration entre 2005 et 2008. 2009 a connu de moins bonnes ventes à tous niveaux et 2010 une légère amélioration. Il y a eu 33 débusqueurs vendus en France en 2010 : seulement 15 % sont des débusqueurs à pince, alors que la majorité des ventes concerne les débusqueurs à câble ou les débusqueurs à grappin sur grue. Les ventes de porteurs sont actuellement à un niveau assez bas : 130 porteurs vendus pour l’ensemble 2009 et 2010, bien que les ventes aient progressé de seize unités entre ces deux années. Ce sont surtout des porteurs 8 x 8 qui ont été vendus, les achats de 6 x 6 se faisant de plus en plus rares : seulement un dixième des porteurs vendus. Enfin, les engins de bûcheronnage, tous types confondus, se sont mieux vendus en 2010 qu’en 2009 : les engins adaptés aux premières et deuxièmes éclaircies concernent un peu moins de 20 % des ventes, les ventes étant plutôt concentrées sur les modèles à forte capacité. La vente de très gros matériel de bûcheronnage reste très limitée. Notons que la vente de têtes de bûcheronnage concerne surtout le renouvellement du parc existant plutôt que l’équipement de machines issues d’autres filières. [B. de P.] Bigot M. [2011]. La vente d’engins forestiers en 2010 : principaux résultats. Le Journal de la Mécanisation Forestière 115 : 12-13 (2 p., 4 fig., 1 tab.).
La présence d’arbres morts en forêt est reconnue comme indispensable, qu’ils soient sur pied ou couchés. Ces arbres sont notamment nécessaires pour de nombreux insectes et pics mais les individus sur pied peuvent représenter un danger pour les professionnels et surtout pour les personnes moins conscientes du danger (bûcherons occasionnels et personnes en quête de détente en forêt). En Suisse, le Groupe de travail sur la sécurité au travail (GTST), mène des actions de sensibilisation auprès des propriétaires forestiers privés et de leurs conseillers pour sécuriser les chantiers où des arbres morts sont présents. Les mesures passent principalement par un martelage adapté et par une bonne organisation des chantiers. Par exemple, dans un triage forestier près de Zurich, le forestier s’apprête à organiser l’exploitation de quelques gros bois d’épicéas et de sapins. Mais, entre les gros bois, se trouvent plusieurs gros bois morts qui constituent un risque pour ceux qui travaillent à proximité. La mesure principale prise pour réduire ces risques est le marquage de certains arbres morts sur pied représentant clairement un danger (en bordure de chemin ou en état de décomposition tel que leur chute est imminente…) et l’enlèvement de ces arbres se fait en début de coupe. Une sangle de treuil est utilisée pour les coucher en toute sécurité. [C.S.] Wegmann U. [2011]. Le bois mort ne doit pas représenter de danger. La Forêt 64(10) : 22-23 (2 p.).
On sait que les perturbations de la structure des sols forestiers suite au passage des engins d'exploitation sont durables. Seuls des processus naturels basés sur l'activité biologique (pédofaune et croissance racinaire) ou des mécanismes de gonflement et rétrécissement des sols, d'assèchement et de ré-humidification ou de formation de lentilles de glace sont en mesure de restaurer ces sols en profondeur mais ces processus sont très lents. En Suisse, une expérience de restauration de sol a été menée dans des terrains touchés par les chablis de la tempête Lothar. Des aulnes (Alnus glutinosa) et des saules (Salix viminalis) ont été plantés dans des ornières en 2003. Un apport de compost a été réalisé dans certaines ornières préalablement à la plantation. En 2007, les aulnes présentaient une croissance en hauteur supérieure aux saules. L'analyse de la croissance des racines montre que les aulnes ont traversé les ornières compactées, contrairement aux saules. Le compost a permis aux aulnes de développer un chevelu racinaire plus large mais pas plus profond. Les fosses pédologiques révèlent quelques agrégats grumeleux (témoins d'une amélioration de la structure ?) dans les semelles des ornières liées aux aulnes et au compost. Ces premiers résultats montrent que la plantation d'aulne est potentiellement utilisable pour la régénération des sols perturbés. Toutefois, rien n'est dit sur les délais de restauration et l'étude met en relation ce type d'action avec la nécessité de mettre en place un réseau de desserte. [C.H.] Lüscher P., Sciacca S., Halter M. [2011]. Les aulnes favorisent la régénération de sols compactés. www.waldwissen.net.
En France, depuis 2007, des tests d’utilisation du câble synthétique ont été effectués pour le débardage. Il est très apprécié des opérateurs, d’autant plus lorsque l’exploitation se déroule en milieu difficile comme la montagne. Les avantages du câble synthétique par rapport au câble en acier sont : même résistance pour un câble synthétique d’un diamètre de 16 mm que son homologue en acier de 14 mm ; une légèreté par rapport à l’acier (23 kg contre 180 kg pour un câble de 150 mètres ; une facilité d’exploitation et de maniabilité,; une facilité d’assemblage de deux câbles ou morceaux de câbles (réutilisation facile et rapide du matériel en cas de casse, les casses ont lieu pour 77 % dans les deux premiers mètres) ; une meilleure sécurité et une fatigue moindre pour les opérateurs ; une augmentation de la productivité, constatée uniquement chez certains débardeurs ; et une diminution des blessures aux arbres sur pied. Le surcoût de débardage occasionné par l’utilisation d’un câble synthétique est d’environ 1 % dans les bois moyens, contre environ 2 % dans les gros bois. Ce qui semble sans problème être compensé par tous les avantages énumérés plus haut. Notons que certaines structures françaises subventionnent partiellement l’achat de câbles synthétiques par les exploitants. [B. de P.] Magaud P. [2011]. Le câble synthétique en exploitation forestière : synthèse de trois années de suivis. Le Journal de la Mécanisation Forestière 115 : 31-33 (3 p., 3 fig.).
Il est difficile de repérer les épicéas atteints de pourriture sur base de symptômes externes ou sans mettre en œuvre des méthodes assez destructives. Le rotfinder est un appareil permettant de détecter la présence de pourriture dans un arbre sur pied, à l’aide de mesures basées sur la conductivité électrique du bois. Les zones de pourriture sont sensées présenter des taux d’humidité et des taux de concentration en ions différents du bois sain. La méthode est non destructive mais sa fiabilité n’est pas encore bien déterminée, c’est pourquoi les auteurs de l’étude ont cherché à tester son efficacité sur cinq cents arbres. Sur chacun d’entre eux, trois mesures ont été effectuées à différentes hauteurs : 30 cm, 66 cm et 130 cm. Après récolte, les différentes sections mesurées ont ensuite été contrôlées afin de noter la présence de pourriture et de zone de réaction. La zone de réaction est la partie de l’aubier directement en contact avec la zone de pourriture et elle est caractérisée par une concentration ionique plus élevée que du bois sain. Les arbres étaient majoritairement infectés par un champignon : Heterobasidion annosum et montraient une grande variabilité dans la présence de pourriture allant de 0,1 à 88 % de la section. Les sections des arbres correctement et incorrectement classés par le rotfinder ont ensuite été comparées en termes de concentrations ioniques et en certains éléments, en termes de densité et aussi d’humidité. Il apparaît que les mesures à hauteur de souche (30 cm) sont plus précises que celles effectuées à hauteur de poitrine (130 cm), où l’humidité de la section semble être moindre. La fiabilité du diagnostic de l’appareil semble également liée au seuil de pourcentage de pourriture présente à partir duquel on considère l’arbre comme atteint. En effet, les arbres atteints déclarés sains correspondaient à des arbres présentant des colonnes de pourriture plus petites (< 10 % de la section) et plus sèches, des zones de réaction également plus sèches et une concentration plus faible en ion potassium dans la zone de pourriture, en comparaison avec les arbres atteints déclarés atteints. Si ce seuil est fixé à 15 % de présence de pourriture sur la section, le rotfinder présente une précision considérée comme bonne pour les mesures à hauteur de souche (30 cm). Les arbres sains déclarés pourris correspondaient à des arbres présentant une grande proportion d’aubier et une concentration importante d’ion sodium dans l’aubier. Leur nombre est plus important pour les mesures à hauteur de souche (30 cm). Si cet inconvénient est spécifiquement non désiré, il est préférable d’effectuer les mesures à 66 cm de hauteur. [D.A.] Oliva J., Romeralo C., Stenlid J. [2011]. Accuracy of the Rotfinder instrument in detecting decay on Norway spruce (Picea abies) trees. Forest Ecology and Management 262 :1378-1386 (9p., 5 fig., 5 tab., 37 réf.).
En France, la vigne joue un rôle essentiel comme élément paysager en raison de son implantation (840 000 ha) sur le territoire. Cependant, certaines pratiques liées à sa culture (produits phytosanitaires, absence de couvert…) influencent négativement la biodiversité de ces milieux ouverts. En réponse aux politiques agricoles et environnementales actuelles, les viticulteurs ont développé certaines pratiques favorables à la biodiversité. C’est notamment grâce à la création en 2009 du groupe GTNA Viticulture (Groupe technique national Agrifaune Viticulture) que divers itinéraires techniques ont vu le jour. Les principaux objectifs de ce groupe sont : la réalisation d’un état des lieux des travaux menés sur le sujet « viticulture et biodiversité » ; le partage d’informations pour la mise en place de nouvelles expérimentations ; l’élaboration de protocoles communs de suivis avec l’appui d’experts scientifiques. Parmi les pratiques favorisant la biodiversité dans ces milieux, il y a l’utilisation raisonnée des produits phytosanitaires, l’enherbement des vignes et l’implantation de haies, de bandes enherbées et de bandes fleuries. Les vignobles deviennent ainsi bénéfiques à la fois pour la faune et pour la vigne elle-même. Un autre aspect traité par l’article concerne la problématique de l’arrachage viticole. En raison de la crise viticole, des primes pour l’arrachage ont été mise en place par la PAC (Politique agricole commune), notamment la Prime d’abandon définitif (PAD) depuis 1987, qui se traduit concrètement par l’arrachage total des vignes d’une exploitation et souvent à son abandon, conduisant à l’enfrichement des parcelles. Or la fermeture des parcelles est défavorable au petit gibier ainsi qu’aux nombreuses espèces inféodées aux milieux ouverts. En conséquence, et afin d’éviter la fermeture des milieux, un travail d’entretien des parcelles abandonnées a été initié par Agrifaune. [C.S.] Guittet M., Sibe V., Gaudin J.-C. [2011]. Les vignobles : de nouveaux réservoirs de biodiversité. Faune Sauvage 291 : 34-42 (9 p., 1 tab. 1 réf.).
Le changement climatique est considéré comme une des principales menaces à la biodiversité. Une des conséquences majeures de l’augmentation de température est un déplacement des isothermes et ainsi une modification des aires de distribution naturelle des espèces végétales. De nombreuses études ont déjà traité des modifications de limites d’habitat d’espèces généralistes, pionnières ou d'espèces à court cycle de vie et qui se dispersent relativement aisément. Cependant peu d’études existent sur les espèces herbacées forestières qui colonisent souvent lentement les nouveaux milieux et qui ont plus de difficulté à modifier leur aire de distribution. Une recherche financée en partie par la Fondation pour la Recherche - Flandre (FWO) a étudié deux espèces herbacées de nos sous-bois : l’anémone des bois (Anemone nemorosa) et le millet étalé (Milium effusum). L’objectif de l’étude est de déterminer le pouvoir de colonisation et l’adaptabilité de ces deux espèces dans le contexte du changement climatique. L’effet de la température sur la phénologie, la croissance et la performance de reproduction est évalué pour ces deux espèces. La technique utilisée est la transplantation (le déplacement d’une plante d’un endroit à un autre) à différentes latitudes. Les résultats de l’étude montrent que pour les deux espèces, les dates de germination des graines et la floraison avancent clairement avec une hausse de température. Pour l’anémone, la croissance et la performance de reproduction ont bénéficié de l’augmentation de la température. Par contre, à part pour la phénologie, la croissance et la performance de reproduction du millet ont baissé avec une hausse de température. De manière générale, les individus des deux espèces présentaient une meilleure croissance dans leur site d’origine, ce qui montre une adaptation locale individuelle. La conclusion de l’étude réside dans le fait que différentes espèces herbacées du sous-bois peuvent présenter des capacités d’adaptation très différentes, ce qui peut résulter en une modification majeure des futures communautés des sous-bois. [C.S.] De Frenne P., Brunet J., Shevtsova A., Kolbs A., Graae B-J., Chabrerie O., Cousins S-AO., Decocq G., De Schrijver A, Diekmanns M., Gruwez R., Heinken T., Hermy M. Nilssonss C., Stanton S., Tack W., Willaert J., Verheyen K. [2011]. Temperature effects on forest herbs assessed by warming and transplant experiments along a latitudinal gradient. Global Change Biology 17 : 3240-3253 (14 p., 3 fig., 3 tab., 75 réf.).
La formation des vaisseaux de la zone de bois initial des espèces à zone poreuse, comme le chêne pédonculé ou le frêne, est liée à des facteurs environnementaux. Toutefois, les connaissances sur le moment où ces facteurs jouent réellement un rôle de déclencheur de formation des vaisseaux sont limitées. Les deux espèces étudiées sont connues pour avoir leurs vaisseaux formés et prêts à transporter efficacement l’eau avant le débourrement. Les chercheurs ont analysé le développement des vaisseaux en rapport avec le débourrement pour ces deux espèces dans les mêmes conditions de croissance. L’analyse montre que la formation des vaisseaux du frêne commence bien avant le gonflement des bourgeons et beaucoup plus tôt que le chêne (en moyenne 13 jours plus tard pour celui-ci). Chez le chêne, la formation des vaisseaux se fait principalement à partir du débourrement mais est plus rapide que chez le frêne. En conclusion, la relation entre la phénologie et le développement des vaisseaux est différente selon les espèces et les causes de ces différences méritent d’être approfondies. [E.B.] Sass-Klaassen U., Sabajo C. R., den Ouden J. [2011]. Vessel formation in relation to leaf phenology in pedunculate oak and European ash. Dendrochronologia 29 : 171-175 (5 p., 4 fig., 37 réf.).
Les exposés du troisième atelier Recherche et gestion forestière (Regefor) sont en ligne. Les trois jours d’atelier ont eu lieu à Nancy en juin dernier et avaient pour thème les services écosystémiques liés à la forêt. L’engouement est grand pour ce type de question et l’atelier a permis de faire le point sur des sujets comme les modalités de compensation de la biodiversité en forêt, la chasse, les fonctions de récréation… « Sur un plan pratique, Bernard Roman-Amat, directeur délégué AgroParisTech-Nancy, a exprimé l’avis qu’on ne vendra pas « la gestion ordinaire » mais plutôt des services calibrés (qualité de l’eau, paysage, stockage de carbone…) correspondant à un cahier des charges précis dont les clauses devront être négociées entre les fournisseurs des services écosystémiques et leurs bénéficiaires. Le débat et les travaux doivent se poursuivre. » [C.H.] Landmann G. [2011]. Regefor 2011 : les services écosystémiques rendus par les forêts. Écho d’Ecofor 18 : 4 (1 p.).

Page 8 sur 68


Powered by AlphaContent 4.0.16 © 2005-2014 - All rights reserved

Newsletter

forêt-MAIL
Événements
Annonces ventes de bois
Publicité
L'asbl Forêt Wallonne ne transmet ni ne revend vos données personnelles à des tiers.