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La revue technique consacrée à la gestion résiliente
des espaces forestiers et naturels

 4 numéros par an, 80 pages au format A4, couleur

 Des contenus adaptés aux préoccupations larges des gestionnaires forestiers et des espaces naturels

 Un triple niveau de lecture : découverte (la porte d’entrée plus accessible), technique (la recherche mise à disposition des gestionnaires) et pratique (du concret, directement utile sur le terrain)

 Des focus qui concentrent l’essentiel des articles : résumés, points forts, tableaux, figures et encarts

 Plus d’articles, de photos et d’infographies pour une meilleure lisibilité

 Des trucs et astuces : indicateur d’accessibilité et de durée de lecture, tags/verbo et bibliographie renforcée pour ceux qui veulent approfondir le sujet sur foretwallonne.be

 

FO149

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Sommaire du n° 149 (octobre-décembre 2018)

 

Brèves. Prix moyens des bois sur pied automne-hiver 2018-2019

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Brèves. Ventes d’automne de bois sur pied en forêts publiques

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Ateliers forestiers de Forêt.Nature. Programme de formations 2019.

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Sensibilité et communication des arbres : entre faits scientifiques et gentil conte de fée

Meriem Fournier, Bruno Moulia

Suite à la parution du livre « La vie secrète des arbres », du forestier allemand Peter Wohlleben, il apparaît nécessaire de faire le point sur les connaissances à propos d’une série de thèmes abordés dans l’ouvrage et notamment leurs capacités de sensibilité et de communication. Ainsi, on sait que les arbres sont capables de mouvements à travers le phénomène de tropisme. La présence de bois de tension et de compression est notamment la trace de ces mouvements dans les troncs. Les arbres et les plantes peuvent également percevoir une série de signaux dans leur environnement comme la température, l’humidité ou la lumière. Ils sont sensibles aux sollications mécaniques du vent.

En termes de communication, les arbres émettent également divers signaux comme des courants électriques ou des substances chimiques. Les plus spectaculaires sont sans doute les messages d’alertes, lors d’attaques de chenilles défoliatrices par exemple. Les réseaux racinaires et mycorhiziens sont les lieux d’échanges de carbone, d’eau, de phosophore, d’azote et autre minéraux mais aussi probablement d’autres signaux d’alerte. Tous ces champs de recherches sont en plein essor et beaucoup de ces phénomènes font l’objet d’études en laboratoire. Reste à présent aux forestiers à être curieux de ces sujets de biologie végétale de pointe et à s’interroger sur les définitions de l’intelligence et de la sensibilité.

Article précédemment paru dans Forêt-entreprise n° 243 (novembre-décembre 2018). Reproduit avec l’aimable autorisation de la rédaction.

Pour en savoir plus

0iconweb Académie d’Agriculture de France. La forêt et le bois en France en 100 questions. Ouvrage en ligne

Références à télécharger/consulter

0iconweb 1. Académie d’Agriculture de France (2017). Note de lecture de l’Académie d’agriculture de France sur le livre « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben.

0iconweb 9. Ibgui P., Kemmel A., Chamillard C., Morille M., Mira. S. (2018). L’intelligence des arbres. De la sensibilité à l’éthique végétales. L’Agora, points de vue. Forestopic, 16 juillet 2018.

0iconweb 11. Leportois D. (2018). Ce qu’il faut répondre à un omnivore qui vous sort l’argument du « cri de la carotte ». SlateFR.

0iconweb 12. Martin F., Sélosse M.A. (2018). Les arbres sont-ils connectés par les réseaux de champignons mycorhiziens ? La forêt et le bois en France en 100 questions. Académie d’Agriculture. Chapitre 2 paragraphe 12, mis en ligne le 12/03/2018.

0iconweb 13. Moulia B. (2016). Conférence Une intelligence chez les plantes ? Un voyage entre science et croyance donnée dans le cadre de la journée « Science et pseudosciences, une journée pour réveiller sa pensée critique » organisée par la Maison pour la Science en Auvergne et les Mercredis de la Science de l’Université Blaise Pascal.

0iconweb 16. Forterre Y. (Interviewé), Moulia B. (Interviewé), Dumais J. (Interviewé), Larousserie D. (Interviewer). Les plantes sont de bonnes géomètres. Le Monde (diffusion 273111), 2 p.

0iconweb 17. Moulia B. (Interviewé), Nothias JL (Intervieweur) (2012). Pourquoi les plantes poussent-elles droit ? Les végétaux sont dotés d’une sorte de « sixième sens » qui leur permet de percevoir leur forme et de la corriger. Le Figaro-Sciences, 08/12/2012, p. 18 et « Comment les plantes restent debout ? ».

0iconweb 18. Moulia B. (Interviewé), Larousserie D. (Intervieweur) (2012). Les plantes ont un penchant pour la droiture. Le Monde, Cahier Science & Techno, 08/12/2012, p. 2.

0iconweb 19. Ouest France (2013). Pourquoi les arbres et les plantes se tiennent droit ? 27/09/2013.

0iconweb 20. Ammer C., Bauhus J. (2017). AFZ-DerWald, 16/2017.

0iconweb 21. TSR découverte (2010). Les plantes communiquent-elles ?

0iconweb 22. Welcome to the Kessler Lab. Université Cornell.

0iconweb 24. Tubex. Produits « à effet croissance ».

 

La gestion raisonnée des bords de route. Un choix stratégique transversal pour le Service Public de Wallonie

Sylvie Motte dit Falisse

Les mises à blanc spectaculaires de ces dernières années le long des autoroutes et routes régionales par la DGO1 ont amené le DNF (DGO3) à intensifier la concertation avec les gestionnaires du réseau routier régional.

Au sein d’un groupe de travail inter-DGs, la DGO3, représentée par le DEMNA et le DNF, a mis à disposition son expertise pour dégager des solutions concertées de modes de gestion des abords boisés, alliant aménagements de sécurité pour les usagers et respect des écosystèmes.

Ce premier protocole d’accord doit marquer la rupture avec les pratiques actuelles (et d’un autre temps).

Les discussions transversales qui ont permis la concrétisation de ce protocole spécifique ciblé sur la gestion des abords boisés des routes 2x2 bandes, doivent se poursuivre pour atteindre un objectif global de gestion raisonnée sur l’ensemble du linéaire routier. Les méthodes de gestion doivent être fixées et les techniques opérationnelles précisées. Une information spécifique est aussi nécessaire vers chaque intervenant qui agit sur le réseau. Il s’agit de le conscientiser sur les enjeux sociétaux, environnementaux et économiques qui se jouent autour du réseau routier régional. Des formations spécifiques doivent parallèlement être programmées pour que les opérateurs de chantier s’approprient les techniques adéquates de gestion. Une communication ciblée vers les usagers doit être engagée dans toutes les phases du processus de mise en application des nouvelles pratiques.

De nouvelles collaborations naissent au sein du SPW pour mener à bien le projet ambitieux d’élaboration et de mise en œuvre d’un Plan de gestion raisonnée et durable du patrimoine paysager le long de nos routes.

Références à télécharger/consulter

0iconweb 1. Association pour la Protection des arbres en bords de Routes (2015). La « route qui apaise ».

0iconweb 4. Pôle Wallon de Gestion Différenciée (2015). Les bords de routes.

0iconweb 5. Voos L. (coord.) (2011). Obstacles latéraux : pistes pour un traitement efficace. Direction de la sécurité des infrastructures routières (DGO1, SPW), 38 p.

0iconweb 7. GT44 Qualiroutes - CCTB 2022 - tome9 CCTB.

 

L’évolution préoccupante des populations d’oiseaux nicheurs en Wallonie : 28 ans de surveillance de l’avifaune commune

Antoine Derouaux, Jean-Yves Paquet

Depuis 1990, les populations des oiseaux nicheurs les plus répandus en Wallonie (81 espèces) sont suivies annuellement par échantillonnage standardisé. Plusieurs dizaines d’observateurs volontaires prennent en charge une ou plusieurs chaînes de quinze relevés ornithologiques en point fixe de 5 minutes, qu’ils répètent dans les mêmes conditions chaque année. À partir de ces données, un indice d’abondance annuel est calculé pour chaque espèce et les tendances des effectifs sont estimées. Une majorité d’espèces communes sont en déclin ces 28 dernières années en Wallonie, les populations de seulement 26 % d’entre elles augmentent. En moyenne, les effectifs toutes espèces confondues décroissent de 1 % par an depuis 28 ans et cette diminution s’accélère depuis 10 ans. Les oiseaux liés aux milieux agricoles sont particulièrement touchés par les diminutions, en particulier les espèces nichant au sol. En moyenne, les effectifs diminuent plus rapidement pour les oiseaux migrateurs transsahariens que pour les sédentaires ou les migrateurs à courte distance. Les modifications des pratiques et globalement l’intensification de l’agriculture semblent principalement responsables de la dégradation des populations d’oiseaux dans les campagnes, même si d’autres facteurs d’évolution (évolution de la forêt, haute densité d’ongulés, changements climatiques) sont également à considérer.

Cet article est paru précédemment dans la revue Aves n° 55/1. Il est reproduit avec l’aimable autorisation de la rédaction.

Références à télécharger/consulter 

0iconweb Télécharger la biblographie complète de l'article.

 

Portfolio. Fagus

Olivier Embise

 

Quand les moustaches racontent ce qu’elles cachent

Céline Prévot, Sébastien Petit, Christophe Heyninck

Techniques de diversification des essences par semis

Charles Debois

 

Parutions

Ouvrages ou synthèses à télécharger 

0iconweb État des lieux du débardage par câble aérien en France et en Suisse romande + recommandations. FCBA, 3 x 6 p.

0iconweb Le chacal doré. ONCFS, 6 p.

0iconweb Stratégie pour la récréation en forêt. Office fédéral de l’environnement (Suisse), 28 p.

 

 

 

La revue FORÊT.NATURE est réalisée avec le soutien de l’Accord-cadre de recherches et vulgarisation forestières.

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